Beurk !

beurk_couvpinceauMickaël Roux
couleur
Myriam
aux éditions de Tournon

Format  21 x 30 cm
Nombre de pages :  46
ISBN / EAN : 978-2351000915
En librairie le 15 juin 2006

 

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Strappe, Hecto et Couture sont trois petits garçons comme les autres. Enfin presque, Strap est une momie miniature, Hecto un fantôme rigolo et Couture ressemble à un épouvantail auquel on aurait arraché les yeux.
Nos trois héros vont à l’école, comme tout le monde. Une école comme les autres : cours de magie, de lévitation avec une crotte de nez, biologie de monstres en tous genres.
Les enfants s’entendent bien, mais voilà qu’arrive Jean-Louis, un petit garçon normal, et personne ne veut lui parler…
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Critique sur le site sceneario

Il ne faut pas se fier au titre de cette bd « Beurk » qui ne reflète absolument pas la qualité de cet album. Certes, il vise d’avantage les jeunes que les plus vieux d’entre nous mais cela se laisse lire agréablement. Le point fort de cette bd, ce sont les thèmes qu’elle aborde comme par exemple la tolérance ou encore la véritable définition de l’amitié.
Le dessin enchante en un rien de temps et le scenario est aussi bien ficelé que les bandes de Strap, notre petit momie.
L’humour et le fantastique seront au rendez vous tout au long de cette aventure, pour le bonheur des enfants qui reconnaitront surement des situations qu’ils vivent au quotidien.
Bref, « Beurk » est une fiction mettant en scène une bande de joyeux monstre mais aussi une œuvre pédagogique qui apprendra à nos bouts de chou que les préjugés et l’intolérance sont des maux que l’ont doit éradiquer des le plus jeune âge.

Matt
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Critique sur le site evene.lefigaro.fr

Le monde de ‘Beurk’ vaut le coup d’oeil. Ecole située on ne sait où, dans laquelle les enfants sont des momies, des fantômes, des épouvantails ou d’autres habitués des films d’horreurs repris ici dans leur version humoristique. Mais lorsqu’un petit humain débarque dans cet univers fantastique, il est bien vite rejeté à cause de ses différences. Vous l’avez compris, les ficelles sont très visibles, et la morale universaliste contre la xénophobie est grossièrement emballée. Le scénario pâtit de cette relative lourdeur des bons sentiments, qui pèse sur une intrigue déjà peu développée et sans grande originalité : les petits monstres ont les mêmes tiraillements que n’importe quel ado – la jolie brune m’invitera-t-elle à sa fête d’anniversaire ? Le dessin très agréable aurait mérité d’être plus mis en avant par des couleurs moins criardes et artificielles que celles qui sont utilisées. Mais attention ! Si, par la grossièreté de ses rouages et la naïveté des dialogues, l’album n’intéressera que difficilement les adultes, les enfants, eux, seront sans aucun doute conquis par ses personnages attachants auxquels ils pourront facilement s’identifier.

Mikaël Demets
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