Mon parcours de musicien

Mon parcours de musicien commence comme toutes les personnes de ma génération : au collège avec une flûte à bec. Heureusement, ce début est anecdotique.

En classe de 5e, la Maison des jeunes et de la culture de Mouy ouvre une école de musique. Mes parents me proposent d’apprendre un instrument de mon choix. Ce sera la batterie. Mon professeur de batterie est l’excellent (et regretté) Alain Le boucher dit TGV. Grace à lui, je découvre l’instrument, les gros sets et petits concerts ainsi que l’univers de la musique amplifiée.

Jouer de la batterie, c’est bien, mais jouer de la batterie avec d’autres musiciens : c’est mieux !
Des groupes se forment aussi vite qu’ils disparaissent, jusqu’au jour où Olivier Paccaud, bassiste chanteur de Lucie Cries, vient assister à une répétition du groupe du moment  Butterfly cage. Avec Frédéric Bertin (à la guitare), nous intégrons le groupe Lucie Cries pour former un trio. Nous enregistrerons des EP. Nous réaliserons de nombreux concerts en France et en Europe, qui ne seront pas sans conséquence sur mes oreilles (affaire à suivre…). Je quitte le groupe en 1992… Pour y revenir, aux synthés, sur des enregistrements.

Lucie Cries

La discographie du groupe est disponible ici !

Après mon départ, je fais contrôler mes oreilles, et le bilan n’est pas brillant. L’O.R.L. me conseille d’arrêter les répétitions et les concerts. Je me souviens encore de cette parole : « si vous souhaitez entendre la voix de vos futurs enfants, il faut stopper de suite. ».

La phrase a l’effet d’un électro-choc. Toutefois, il m’est difficile de stopper la musique ainsi. J’achète mon premier synthé, mon premier séquenceur, ma première guitare électrique… J »apprends comme je peux (autodidacte for ever). A l’aide d’un 4 pistes Tascam, j’enregistre des morceaux.

Je développe un projet solo sous le nom de In Flux. J’ai pour idée de réaliser l’illustration sonore de la pièce de Cocteau « La Machine infernale » (rien que ça !). De ce travail, il reste le morceau « Thèbes » sur la compilation « L’appel de la muse volume 5 » (1995).

Durant cette période, je réalise des interventions en qualité de musicien d’appoint.
Petit à petit, je consacre moins de temps à la musique… jusqu’à revendre mes instruments.

Le temps passe… Les années passent.
Vers la quarantaine, la visite chez un ami va rallumer la flamme. Chez lui, je découvre une guitare Squier Telecaster qu’il vient d’acheter pour sa fille. La guitare est de bonne qualité et son prix est ridicule. J’en achète une… Et je replonge.

Je commence d’abord à jouer pour le plaisir de gratter. Puis pour réaliser des musiques accompagnants des spectacles vivants ou pour accompagner des livres audio. Pour finir par reprendre un projet solo : Lafreux.

Lafreux me permet de créer des chansons pour toute la famille… dont les enfants.
Un EP est sorti chez L’Autre Label. Un deuxième est à venir.

Lors du premier confinement de l’année 2020, j’occupe le temps réalisant des expériences sonores. Je consacre un moment dans ma journée pour improviser (principalement au piano). Sur ce site, je propose une page dédiée à ces expérimentations.

Certains de ces travaux aboutiront à la création du projet Pétrichor. Vous pourrez bientôt découvrir une page consacrée à ce projet.

Et la suite ?
Bonne question.
L’avenir y répondra !